Motivation, énérgie et drague

Réflexion sur celle qui NOUS anime et comment dominer la pire des femmes, Mme Drague. Arrive à la niquer et tu les niqueras toutes.

Les éloges d’une science que j’ai aimé pendant quelques années. Celle à qui je me suis donné avec beaucoup de foi et avec peu de lois. Rétrospection après quelques années, qui peut être, vous feront réfléchir.

Nous en tant que communauté et regroupement, nous en tant que frères d’armes.

Ce Nous,qui nous différencie par cette obsession de la séduction. Plaire, oui mais à quel prix ?

Pourquoi ne sommes nous qu’une minorité de la population à draguer, à chercher le contacte féminin et à être tant gourmand de sexe ?

J’ai bien dit draguer et rechercher de la compagnie ? Non c’est bien au dessus de cela. Ce n’est pas simplement rechercher de la compagnie ou se faire de solides connaissances. Mais surtout enchainer mécaniquement les flirts et autres relations superficielles.

En y réfléchissant de plus près, et ce avec une note égocentrique où je me permets quelques maladroites généralisations, j’en arriverais presque a vous faire tilter, ce qui est d’ailleurs mon but.

Au début, ce qui me motivait pour draguer ?

Vous avez dit draguer ? Moi je vous répondrai sarger. Chez moi cela veut dire vivre. Une semaine nulle à chier, entrecoupée de pauses sargealistiques ou se mêlent fratrie entre potes, plans à l’arrache, adrénaline (ma meilleure amie) et drague.

En me posant la question, est ce que sortir pour choper des minettes reviendrait vraiment à vivre ?

OUI, et pour les premières fois de ma vie, j’assumais pleinement mes désirs. Pour tout désir, il y a manque. Il n’y a pas de fumées sans feu. Au fil des closes et des saisons, je m’aperçus que ce désir ne faisait qu’augmenter.

Le désir absurde de tuer cette solitude maladive et cette angoisse naissant de l’ennuie. (mon pire ennemie)

Rentré dans cette phase d’accrocs et de manque, je me shootais bêtement et sans réfléchir.

 Quelle est ta came me demandais certains … je leur répondais la drague.
C’est tout ?
C’est tout, ça c’est que tu n’y a pas goutté, tu ne l’as pas vécu non plus. Te diront les monophiles ou les obsédés tels que le gouteur de vin ou le collectionneur de papillon.

Ma came : la drague

- Elle me fait voler et me fait sentir invincible.
- Cette femme ne convient pas à tous.
- Certains la vendent, d’autres la respectent trop.
- Elle tue mon pire ennemie, l’ennuie. Celui qui te fait trop réfléchir dans tes moments SEULE.
- Elle tue mon pire ennemie, l’ennuie. Celui qui me fait prendre conscience de mes faiblesses.
- L’ennuie et la solitude ? Ce n’est plus une problème, grâce a ma copine, je ne serais plus jamais seul.

Oui mais voilà. Draguer et se droguer H24, cela n’a rien de plus productif qu’un roots fumant ces bon pillons de beuhs allant de Zamal à la WW.

Mot d’ordre vous diront certains : ACTION ACTION ACTION… … vous diront certains, je le prônais également à l’époque. Se droguer pleinement, bref se sentir vivant.

Aie dimanche arrive, tu enchaines les numéros : « Bon chérie t’es marrante et un peu conne, prends tes fringue et casse toi » (field testé maintes fois)!

Cibles ?! Femme ou cible, du pareil au même, je suis misogyne et l’assume pleinement. Oui mais quand on déteste, on fuit ou on tue ? Paradoxe !

Peut être que mon amour ne se traduit qu’à la découverte, aux premières étapes, après tout si elle s’offre aussi facilement c’est qu’elle n’en vaut pas la peine ?

Et puis merde toutes des filles faciles. Hummm à trop réfléchir, ça me grillerai presque des neurones, je ferais mieux d’aller draguer et je me sentirais mieux et moins seul.

Enfant j’aimais déjà papillonner entre diverses activités, toutes et le temps aidant, plus lassante les unes que les autres. Touche à tout voila le mot exacte. Me sentir bon partout.

En posant la question : qui voudrais tu être plus tard et quel image voudrais tu que l’on garde de toi ? Je n’avais aucune réponse. A présent j’y réfléchis plus sérieusement.

J’ai cherchais et me suis aperçu tout bêtement que le monde ne tournait malheureusement pas autour de la drague. Je garde ce moment pour moi.

Revenons à nos moutons.

Je draguais frénétiquement. Réflexe, réflexe, réflexe !!!

Attract*Confort*Séduction=Drague (je mets une multiplication plutôt qu’une addiction heu addition pour valoriser la synergie -les forces s’assemblent pour être plus efficaces ex : 3+3=6 mais 3*3=9- qu’il faut donner au game plan)

Il n’y a pas que la sarge et la drague dans la vie, il y a aussi Ebly.

Ce grain de blé qui symbolise la vie ?

La vie, la vraie, celle où tu prend ton pied à chaque instant.

Une bonne résolution : Arrête de coucher avec des tocardes. ne leur consacre plus de temps. Apres tout il est tien, et comme ta vie il est précieux. A 40 piges, être encore obsédé et tourner sa vie autour de petits culs ? Ça en deviendrait maladifs. Construit toi une vie te dira ton père, soi un homme.

Arrête d’être comme cette enfant qui essaye de vider l’océan avec un petite cuillère en mettant l’eau dans un puie de sable. Ce gouffre de solitude est à combattre. Ce démon est à prendre par les cornes.

Petit check-point pour remettre certaines choses au clair.

L’attirance est toute à fait naturelle. Nous sommes biologiquement conditionné… et blah et blah et blah… La où le bas blesse, c’est que le sexe a une utilité de reproduction et plaisir. Ne la transformons pas en drogue ou obssesion. Nos ancêtres ne fessaient pas que coucher à longueur de journée. Bobone est engrossait, papas va chercher la bouffe en engrosse une autre si les société et sa morale le permettent. Le mâle humain ou Homo sapiens sapiens est conditionné après le rapprt sexuel à avoir assez d’attraction pour la belle et rester protéger sa descendance et sa génitrice.

La théorie des deux ans selon la quelle l’amour biologique humain et sexuel serait réglé. Apres ces deux ans et si la femelle est assez « bonne ?! » mére/femelle le mâle construit avec elle un groupe social.

Donc draguer et séduire c’est bien ! Mais s’il n’y a aucun attract de la part de vos cible, la question de savoir si oui ou non vous vous mettez la barre assez haut. Les jolies femmes que vous tirez ne sont pas assez bonnes pour vous et ce sur tous les plans. Et oui il n’y a pas que le physique dans un rapport. Les connes et bonnes sont bien plus faciles que vous le croyez.

Mais les femmes intelligentes et jolies sont bien plus rares. Je les évalue à moins de 1% de la population.

Oui me rétorquerais vous, la drague me permets de maintenir une motivation élevé. Je redonderais que n’avoir que ca a faire de ses journée c’est vraiment problématique.

Recadrez vos objectifs de vie et ne vous laissez pas bouffer par la drogue de draguer.

Faites dans l’efficacité et arrêtez avec les michtos et autres cibles douteuses.

Faites de la drague un moteur et non pas le moteur de votre vie. Ne rendez pas votre vie dépendante à cette femme.

Note adressée à mes petits drogués du terrain, essayez de comprendre ce qui animent vos désirs. Cela peut vous faire découvrir de bien belles choses sur vous et votre histoire.

Petit résumé à base de psychanalyse :

« Sujets orientés vers le monde, ambitieux, compétitifs et agressifs. La passivité est ressentie comme une vulnérabilité. Le caractère rigide est défensif, rigide et opiniâtre, il a peur de céder car cela signifie pour lui soumission et effondrement »

« Le narcissique-phallique va chercher sa force dans l’amour pour lui-même ou pour des objets partiels ou globaux par identification.  » Ici la drague et l’amour de soi.

« La peur de la castration entraîne une haine des femmes, bien cachée derrière un comportement séducteur et attirant pour la femme qui sera alors confrontée à un sadomasochisme-narcissique. »

La femme sera vue comme un objet dangereux qui pourrait le « castrer » et contrôler son pouvoir. Peur de la relation amoureux, d’être trompé, d’être pris pour un faible, d’être vu comme l’incompétent et j’en passe…

Pour le contrôle des émotions, je pense qu’il faut comprendre ce qui nous fait vibrer. Et arriver a s’en détacher. Se dire que ce n’est rien de ne pas draguer et prendre gout à d’autres passions.

Mais comme tu l’as dit, il faut gouter d’abord aux résultats et aux premiers dégouts (liés aux femmes de faibles valeurs) puis aux sélections (femmes de plus haute valeur à nos yeux) de chocs pour arriver à commencer à décrocher. Sinon c’est un second travail à faire sur nous même.

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